AFP
Una nueva plataforma de oposición apeló a los venezolanos a los votantes durante las elecciones regionales y legislativas del 25 de mayo, al igual que la principal coalición apeló al boicot del escrutinio después de haber acusado a Nicolás Maduro de haber sido fraudulento para informar a la presidencia de 2024.
Figura de la nueva plataforma Red Decide (Défense Citoyenne de la Démocratie), Henrique Capriles, antiguo candidato a la presidencia contra Hugo Chávez después de Nicolás Maduro, espera la coalición dirigida por María Corina Machado y la candidatura de Edmundo González Urrutia el 28 de julio. Il acuse lui aussi le pouvoir d'avoir fraudulenté mais estime qu'il faut "persister" dans la voie électorale.
"Nous n'avons pas d'autre chemin. Parfois, il faut se Lever et dire la vérité, même si la vérité va à contracorriente. Il n'est pas populaire d'aller votante, il n'est pas populaire aujourd'hui de partícipe, car personne dans ce pays n'a oublié ce qui s'est passé le 28 juillet", at-il declarado à la presse.
La plus grande coalición de oposición, la Plataforma Unitaria Democrática (PUD) reagi en réaffirmant son appel au boicot dans un comunicado: "Nous rejetons l'appel à voter à l'aveugle que sures secteurs promeuvent".
El PUD calificó la convocatoria de elecciones de "injusta y víctima" y advirtió que "aggrave et approfondit" la crisis política. Elle revendique todavía la victoria ante la presidencia cuando el Consejo Nacional Electoral (CNE) declaró que M. Maduro réélu sans donner le detalle du vote Bureau par Bureau, asegurando que será víctima de una piratería informática jugé peu credible par muchos observadores.
El Partido Socialista Unificado (PSUV), la formación del poder, ya anunció sus candidaturas a los gobiernos.
Par ailleurs, la nouvelle Red Decide a critiqué, comme le fait le gouvernement Maduro, le durcissement des sanctions des États-Unis contre le Venezuela. El presidente Donald Trump revocó las licencias que permiten a las multinacionales de petróleo y gas de operación en los países caribeños sufrir sanciones graves.
"Qu'une entreprise pétrolière quitte ce pays est une tragédie pour nous, les Vénézuéliens, pas pour Maduro (...). Nous nous opposons à toute mesure qui afecte la vie des gens. Nous ne nous sommes pas rangés du côté de Maduro pour autant. C'est un chantage et unae manipulation", a allégué M. Capriles.
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